86e anniversaire de l'Appel du 18 Juin
Comme partout en France, la commune de Trets a commémoré ce jeudi 18 juin 2026 le 86e anniversaire de l'Appel du 18 Juin lancé depuis Londres par le général de Gaulle. Un discours historique prononcé il y a 86ans, le 18 juin 1940 sur les ondes de la BBC, au lendemain de la demande d'armistice du maréchal Pétain, et qui marqua le point de départ de la Résistance française face à l'occupation allemande durant la Seconde Guerre mondiale.
C'est à 18 heures, sur la place de la mairie, que s'est déroulée la cérémonie en présence d'une quarantaine de Tretsois. Autour du maire Pascal Chauvin avaient pris place plusieurs élus de la majorité municipale, même si de nombreux étaient une nouvelle fois absents, ainsi que quatre élus d'opposition sur les six. Étaient également présents des membres du Conseil Municipal des Jeunes, l'ancien maire R TASSY, les anciens combattants et victimes de guerre, des représentants du Souvenir Français, de l'Ordre National du Mérite, de la Gendarmerie, du Centre de Secours, de la Police Municipale ou encore du Comité Communal Feux de Forêt. La cérémonie a également été marquée par la présence remarquée de deux cavaliers de la Garde Républicaine. Malgré la forte chaleur de cette journée de juin, ils ont patrouillé dans les rues du village avant de rejoindre le rassemblement officiel.
Comme le veut la tradition, le président des anciens combattants Patrick Périchon est revenu sur les circonstances historiques de cet appel lancé depuis Londres. Il a alors rappelé comment ce message, entendu à l'époque par peu de Français mais devenu l'un des textes fondateurs de la Résistance, avait appelé les Français à poursuivre le combat alors que le pays s'apprêtait à capituler. Le maire Pascal Chauvin a ensuite donné lecture du message officiel du secrétaire d'État chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire avant d'y ajouter quelques mots plus personnels.
En effet en fin d'intervention, le premier magistrat a poussé un gros coup de colère envers un autre maire : Le nouveau maire sulfureux et roi des polémique, de Saint-Denis, Bally Bagayoko, membre de La France insoumise (LFI) : qui a déclaré dans les colonnes de L'Opinion ce mardi 16 juin que "siffler La Marseillaise quand la France se déshonore par ses actes à l'international, c'est un droit à la réplique populaire.